21.08.2007

Gilles de Robien à l'OIT

df99dc3add1457e6f4e67b0c8d5f46db.jpgPARIS (AFP) - L'ancien ministre de l'Education nationale Gilles de Robien a été désigné délégué du gouvernement français au sein du bureau International du travail (BIT), selon un décret paru cette semaine au Journal officiel.

M. de Robien est "désigné pour remplir à compter du 1er août 2007, les fonctions de délégué français au conseil d'administration du Bureau international du travail", en remplacement de Nicole Ameline, "pour une période de trois ans", précise le décret en date du 10 août, publié le 14.

Gilles de Robien, 66 ans, seul membre UDF du gouvernement durant le second mandat de Jacques Chirac, a été successivement ministre de l'Equipement et des Transports (2002-2005), puis de l'Education nationale (2005-2007). Maire d'Amiens, il ne s'était pas représenté aux dernières élections législatives.

Le BIT, basé à Genève, est l'organe exécutif de l'Organisation internationale du travail, où siègent des représentants des gouvernements, des syndicats et des employeurs.

Pour plus de renseignements, le site de l'OIT : cliquez ici

11.05.2007

Pas d'espace pour Bayrou

Le Figaro

11/05/2007

Le ministre UDF de l'Education dénonce le "combat d'arrière garde" de François Bayrou.

Comment réagissez-vous aux attaques de François Bayrou qui ne croit pas au "rassemblement" annoncé par Nicolas Sarkozy ?

Ce sont des attaques contre les institutions de la Vème République. Elles sont inutiles, obsolètes et anachroniques, puisque l'élection présidentielle a donné une large majorité à Nicolas Sarkozy.

François Bayrou ne semble pas comprendre qu'il y a un président de la République élu, fort du suffrage universel, qu'il se doit de respecter. Comme il l'avait annoncé, Nicolas Sarkozy souhaite élargir sa majorité et notamment voir se constituer un pôle centriste adhérent à sa plate-forme présidentielle. Tout combat d'arrière garde de François Bayrou ne sert qu'à troubler ses propres électeurs.

François bayrou invite même ses troupes à "résister"...

Il serait malsain d'appeler à la résistance contre la légitimité du scrutin. Pour un combat politicien, François Bayrou préempte un terme, celui de résistance, qui a une haute signification dans la mémoire des Français. Il appelle indirectement à la résistance au mouvement et à l'impulsion voulue par les Français et incarnée par Nicolas Sarkozy.

Que pensez-vous du Mouvement démocrate que va créer François Bayrou ?

Ce rassemblement n'a pas d'espace politique, parce qu'il est créé sur une ambiguïté. François Bayrou a raté l'occasion qui s'offrait à lui au soir du premier tour d'annoncer un choix clair qui le confortait dans son rôle d'acteur de la vie politique. Le succès de Nicolas Sarkozy montre que c'est la clarté du débat qui crée l'adhésion.

François Bayrou, lui, a fait une campagne contre la droite républicaine et contre les institutions, du style "Vous êtes contre la Vème République, votez pour moi". C'était lui le chef du parti "tous sauf Sarkozy". on ne bâtit rien de durable sur une coalition de protestataires. L'UDF, sa tradition, son histoire montrent qu'il s'agit d'une famille autonome qui a toujours fait le choix d'une appartenance à la majorité avec la droite républicaine.

La double appartenance à l'UDF et au Mouvement démocrate sera-t-elle possible ?

Ce n'est pas possible. Les bayrouistes peuvent toujours revenir dans la majorité présidentielle. Mais ils doivent choisir.

Le futur parti centriste de la majorité sera-t-il affilié à l'UMP ?

Ce parti centriste devra être totalement loyal à la majorité, autonome et indépendant, y compris financièrement. Il faudra qu'il présente au moins cinquante candidats aux élections législatives pour être éligible aux fonds publics.

Nous ne serons pas les sous-traitants de l'UMP, mais nous vivrons dans un respect réciproque et dans une concertation permanente.

02.05.2007

Les blogueurs interviewent Gilles de Robien